

Dernier message par Ekos_soulfirE, le 29/09 à 08:33:15 |
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| Ekos_soulfirE Administrateur inscrit le 12/09/2003 ![]() |
Faites part de vos comics/mangas préférés, ajoutez des images, des résumés sur l'histoire ... |
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| Ekos_soulfirE Administrateur inscrit le 12/09/2003 ![]() |
Inédit CB: La Saga de Mike Turner, de Fathom à Batman
Michael Turner, l'ex-golden boy de Top Cow, a connu bien des remous dernièrement. Sur le point de lancer Aspen, sa nouvelle société, tout a failli s'écrouler comme un château de cartes. Le salut est finalement venu, inespéré, du côté de DC: vous verrez bientôt Batman dessiné par Turner, au terme d'une véritable saga embrouillo-judiciaire qui a tout d'un thriller.. Comic Box vous raconte tout et vous détaille au passage les nouvelles séries d'Aspen ! Introduction Grosse Colère (Top Cow m'a tuer) Sauvé par Batman Preview Fathom Preview Soulfire Preview Ekos Introduction: petit retour en arrière Michael Turner, co-créateur de Witchblade et inventeur de Fathom, a longtemps flirté avec les plus hautes places du Top 100 aux Etats-Unis. En France, il a su se trouver un public puisque Fathom a été, lors de sa parution, un des best-sellers de l’éditeur. Paradoxalement, on ne peut pas dire pour autant que Turner ait une chance à toute épreuve. Il y a quelques années de cela, en pleine gloire, il est victime d’un violent accident de motoski. A l’hôpital, presque par hasard, en lui faisant les examens de routines, on lui trouve un cancer. Le voilà parti pour se battre plusieurs années contre la maladie. De temps en temps on l’entrevoit le temps d’une variant cover mais pour ce qui est de Fathom, sa série fétiche, elle a été interrompue par la force des choses en plein vol. Pire, au beau milieu d’un crossover entre Tomb Raider et Witchblade. La série devient un accident industriel et il faudra attendre deux ans pour que Turner, sa santé revenue, puisse la remettre sur les rails. Turner a alors l’occasion de mettre en action les idées qu’il a eu pendant deux ans, période pendant laquelle il lui a fallu ronger son frein. Soulfire (appelée Dragonfly dans certains vieux articles) fait partie de ceux-là. Puis en parlant avec d’autres auteurs, en découvrant Talent Cadwell qui l’a en quelque sorte « remplacé » en dessinant à sa place une mini-série consacrée à Killian, l’ennemi de Fathom, en croisant des gens comme Jeph Loeb et Geoff Johns, Turner découvre plusieurs choses. D’abord Soulfire avait été pensé un peu comme l’après Fathom. Mais voilà, Turner n’a finalement pas envie d’arrêter pour autant la vie de Fathom. Et il lui vient d’autres idées, parmi lesquelles ce qui deviendra Ekos. Une constatation s’impose à lui. Cela fait beaucoup de choses pour un dessinateur qui n’a pas été « régulier » depuis des années. Il s’entoure alors d’une équipe glanée parmi ses anciens collaborateurs chez Top Cow, recrute aussi Talent Cadwell, qui pourra dessiner Fathom tandis que Turner créera les nouveaux concepts. Et au final il lui apparaît que tout ça il ne peut le faire qu’en créant son propre label. C’est là que les ennuis (re)commencent… Grosse colére (Top Cow m'a tuer) Car dans un premier temps, en entendant parler du label, Top Cow (qui découvert Mike Turner et qui a été en quelque sorte sa rampe de lancement) compte bien qu’il se fasse chez eux, en sous-label, un peu à la manière de qu’est Cliffhanger pour Wildstorm. Marc Silverstri himself, dans les pages de Comic Box Annuel #2, laissait entendre que la solution serait une collaboration de ce type, à l’amiable. Le seul problème, c’est que Turner, lui, a, après des années, décidé de voler de ses propres ailes. C’est à dire qu’en quelques semaines Top Cow découvrent que Turner créé bien Aspen. Pas sous leur égide mais bien en tant que société indépendante, en concurrent, quoi. Et là, quand Top Cow réalise cela, il n’est d’un coup plus du tout question de rapports « à l’amiable ». Les dirigeants de Top Cow portent la chose sur la voie publique, en revendiquant Fathom comme leur appartenant au moins en c wned avec Turner et en l’accusant de poursuites pour avoir débauché une partie de leur personnel.
Fathom, c’est assurément le bébé de Mike Turner et il en a la paternité morale. Mais la paternité légale est beaucoup plus floue. S’agissait-il d’un boulot sur commande pour Top Cow ? D’une création « salariée » ? C’est une question qu’il n’est pas évident de trancher. Ne s’arrêtant pas là dans ce qu’il faut bien qualifier de grosse colére, Top Cow revendique également la propriété des autres concepts que s’apprêtaient à lancer Turner en arguant du fait qu’ils ont été inventés pendant que Turner était payé par Top Cow. Sur le plan judiciaire, tout est affaire de délibération, aussi nous nous garderons bien de voir dans cette histoire un « bon » et un « méchant », quelqu’un qui serait dans son droit et un autre qui n’y serait pas. Il n’est pas évident de savoir qui a raison. Par contre on peut s’interroger sur le déroulement des opérations à partir de là. Car Top Cow décompose son piquage de crise en deux temps. D’abord, une réaction outrée et publique via internet et tous les sites de news qui veulent bien la retranscrire, annonçant qu’il y aura poursuite mais… ne mettant pas encore les choses en branle. Et cette première réaction attends juste le moment, à quelques jours près, où les premiers bouquins d’Aspen arrivent chez Diamond, le plus gros distributeur américain de comics. C’est là que les choses deviennent vraiment bizarres car, se disant effrayé par les menaces de Top Cow, Diamond décide de… séquestrer les revues d’Aspen, de ne pas les diffuser en attendant qu’une issue légale soit trouvée à la question. C’est du jamais vu. Même au plus profond des procédures opposant McFarlane et Neil Gaiman sur la question de la propriété intellectuelle de Angela et MiracleMan, Diamond n’est jamais intervenu et n’a jamais fait état de la moindre réserve. Il y avait beau avoir un procès en cours, Diamond n’a pas bloqué Spawn #100 sous prétexte qu’Angela s’y trouvait. Et encore récemment, bien que la question de savoir à qui appartient MiracleMan n’a jamais été résolue, Diamond a diffusé sans broncher un buste du héros, édité par McFarlane. Faut-il en déduire qu’il y aurait deux poids/deux mesures ? Peut-être s’agit-il plus simplement d’une fleur du diffuseur faite à Image et Top Cow. Les bouquins d’Aspen sont ainsi bloqués dans un entrepôt, le temps pour Top Cow de déposer sa plainte sans se presser (ce qui sera fait quelques jours plus tard)… et de demander qu’on continue de bloquer les comics en question. De son côté, et dans une pratique très américaine, Aspen se retrouve acculé à porter plainte à son tour, contre Top Cow, pour protéger ses droits éventuels sur les personnages. Pour Aspen, société qui vit ses premières semaines, c'est tout simplement la cata. Imaginez : vous avez commandé à l’imprimeur des dizaines de milliers d’exemplaires, vous avez fait des emprunts, vous avez des frais de fonctionnement.. Et vous attendez pour payer tout ça les bénéfices des ventes de vos premiers numéros. Sauf que ceux-ci ne sont pas sur les rayons des vendeurs, bloqués arbitrairement. D’ailleurs c’est bien la stratégie de l’étranglement que Top Cow joue à ce moment-là. En effet plusieurs dirigeants insistent lourdement sur le fait que leur firme possédent une assurance judiciaire et que le procès, s’il y en a un, ne leur coûtera rien. Alors qu’Aspen, jeune société, n’a pas eu le temps de souscrire ce genre d’assurance. Il faudra qu’Aspen sorte chaque cent nécessaire à payer l’avocat et les éventuelles amendes. Alors qu’Aspen est déjà pris à la gorge, avec sa matière première, ses chances de gagner de l’argent, enfermées quelque part dans un entrepôt de Diamond. Et puis il y a plus grâve, il y a les gens qui ont suivit Turner dans sa nouvelle entreprise, ses salariés, qui attendent d’être payé. Mais avec quel argent tant que les comics ne sont pas mis en vente ? C’est la grosse cata pour Turner et tout donne l’impression qu’entre Top Cow et Diamond, l’étouffement dans l’œuf de la nouvelle firme a été machiavéliquement orchestré… Sauvé par Batman Coincé, acculé, Michael Turner n’a plus aucune issue. Le salut il viendra finalement de ses deux scénaristes chez Aspen. Jeph Loeb et Geoff Johns, connus pour leur travail (entre autres) chez DC, où ils sont influents, signent tour à tour en juillet dernier un contrat d’exclusivité avec ce vénérable éditeur. Au premier abord, ça pourrait avoir l’air d’un clou de plus au cercueil d’Aspen, déjà moribond. Si Loeb et Johns sont « exclusifs » chez DC, comment pourraient-il continuer à travailler chez Aspen, même si ce dernier résolvait ses problèmes d’argent ? Mais c’est au contraire par là qu’arrive la solution. Faisant jouer leurs contacts, Loeb et Johns présentent le cas de leur ami. En sort alors une solution inattendue : DC propose à Turner et à Aspen de travailler pour eux, assurant ainsi que la société débutante aura les fonds pour faire face. Il s’agit tout simplement de dessiner un run de six épisodes sur « Batman & Robin », titre que DC a alors en projet. Sur la lignée du Batman de Jim Lee, DC n’entends pas laisser la bat-license se reposer. A ce moment, Lee est censé revenir sur Batman pour faire six épisodes de plus. L’annonce du fait que Lee reprend en fait Superman jette le trouble un peu plus tard dans ce plan. Moralité, puisqu’il ne reviendra pas tout de suite, bloqué par Batman, DC aurait depuis changé son fusil d’épaule. Pour battre le bat-fer pendant qu'il est chaud, le run de Turner sera donc passé dans une série déjà existante. Lee, lui, atterrirait sur « Batman & Robin » une fois finit son futur run sur Superman, c’est à dire pas avant un peu plus d’un an au mieux, si DC maintient d'ici là l'idée de ce titre (au contraire de quoi on retrouvera Lee dans une bat-série déjà existante). Quelque soit la série, nous sommes donc assurés d’avoir au moins six épisodes batmanniens dessinés par Turner. Un projet qui ne sera que le début puisque l’accord entre DC et Aspen porte sur un plan de deux ans. Outre le seul Turner, les autres ressources artistiques d’Aspen sont mises à contribution puisque Talent Cadwell illustrera une mini-série concernant Superman dans les mois à venir. Et restent encore les autres projets DC/Aspen à venir d’ici la fin des deux ans de l’accord. Cette collaboration, un peu basée, au niveau du dispositif, sur ce qu’ont fait Quesada et Palmiotti chez Marvel pour les débuts de Marvel Knights, a aussi l’avantage de résoudre la question de l’exclusivité de Loeb et Johns. Puisqu’Aspen est un partenaire de DC, ils pourront travailler sur les titres Aspen (même ceux ne paraissant pas chez DC) sans enfreindre la clause d’exclusivité. Les séries d’Aspen ? Mais je ne vous avais pas dit que tout ça était bloqué quelque part dans un entrepôt de Diamond ? Et bien plus maintenant. Top Cow, qui tablait sur le manque de ressources financières d’Aspen et sur son épuisement, a été pris de surprise par l’accord DC/Aspen. Du coup, il s’est écoulé à peine quelques jours entre l’annonce du partenariat et une « résolution » du conflit. Avec un Aspen ayant maintenant de l’argent et prêt à en découdre judiciairement, la donne n’était plus la même. C’est pourquoi Top Cow a finalement décidé de traiter avec Turner sans en passer par un juge et que tout çà, ouf, est enfin revenu à un ton plus amical. Oui, finalement, Aspen aura bien le droit de sortir ses séries comme bon lui semble et Top Cow (à moins d’un changement d’avis de dernière minute) ne s’y opposera pas. En contrepartie, Michael Turner s’est engagé à réaliser un « cadeau d’adieu », qui prendrait la forme d’un one-shot faisant se rencontrer une dernière fois Witchblade et Fathom. Avec les bénéfices du bouquin, Top Cow récupérera dans l’idéal son « investissement », c’est à dire la somme estimée dépensée pendant que Turner mettait au point ses séries et qu’il était encore payé par TC. Du coup, Top Cow calmé, Diamond l’a été également et a débloqué la diffusion des livres jusque-là « coincés ». Ils feront l’objet d’un nouveau lancement un peu plus tard dans l’année. Top Cow est content, Diamond est content et Mike Turner, au final, ne s’en sort pas si mal puisqu’au bout du compte il récolte un juteux partenariat avec DC et un run de prestige sur Batman, qu’il n’aurait sans doute pas eu l’idée d’aller chercher sans tous ses ennuis. Fathom: Dawn of War Les trois séries principales de Aspen sont en fait des mini-séries, auxquelles les auteurs donneront des suites au fur et à mesure. Donc pas la pression d’un mensuel ou même d’un bimestriel. Toutes trois ont été présentées dans la première série lancée par Aspen, « Michael Turner Presents Aspen », qui a la particularité de contenir la dernière histoire de Fathom dessinée par l’artiste. En effet, ensuite il se concentrera sur les deux autres séries, Soulfire et Ekos (dans cet ordre). Ca ne veut pas pour autant dire qu’il se désintéresse du sort de son personnage. Talent Cadwell dessinera après ça la mini Fathom : Dawn of War et aura vraisemblablement la charge de la suite du destin de l’héroïne aquatique. Les racines de Dawn of War se trouvent en fait dans ce prologue dessiné par Turner (et scénarisé par Jeph Loeb), qui y introduit une nouvelle race en supplément des Blue : The Black. Une race apparemment encore pire et qui a des liens mystérieux avec le passé de Fathom. « L’Aube de la Guerre » dessinée par Cadwell mettra donc en scène l’affronterment entre Blue et Black, et peut-être même la race humaine prise au milieu. Le fait qu’il y ai enfin un vrai scénariste à la barre n’est pas désagréable (tu m’étonnes): cela donne une autre tension à l’histoire, plus intéressante. Bien sûr, si vous n’aimez pas Michael Turner ni Jeph Loeb, vous pouvez passer votre chemin, ce n’est pas ce qui va changer votre avis. Mais à la lecture des premiers segments de Michael Turner Presents Aspen, j’ai quand même la sensation que la Fathom « pré-Aspen » et la version « Aspen » sont légèrement différentes sur le ton et que la seconde a un feeling plus « écrit ». Soulfire Michael Turner’s Soulfire aurait bien sa place, éditorialement parlant, dans l’écurie Crossgen. On trouve en commun un certain sens de la fantaisie, mêlée à une approche du monde qui fait tout pour éviter les bases du super-héros (d’une certaine manière, bien que dénuée des rengaines de l’uniforme et de l’identité secrète, Fathom était encore un peu dans la norme super-héroïque). L’intrigue de Soulfire oppose passé et futur dans un contexte qui n’est pas sans rappeler le film Reign of Fire. Dans « Soufire : The Beginning », Lord Rainier, le méchant de service, est arrivé à s’emparer d’une pierre enchassée dans une statue de dragon (ou un dragon pétrifié ?) quelque part au Tibet. Il la ramène à la civilisation et cette pierre, apparemment source des pouvoirs des dragons, est intégrée dans un gigantesque robot en forme de, vous l’aurez deviné, dragon. L’autre preview de Soufire, avec un ado, Malikai, qui se souvient de la légende des dragons, nous laisse entrevoir que le robot a été activé et qu’il a été lâché sur le monde. Mais Malikai est rejoint par Grace, une belle femme à l’allure mystique (et qui sera sans doute la pin-up de service de la série), pourvue d’ailes semblables à celles d’une libellule. Et comme le temple ou Rainier s’est emparé de la pierre était recouvert de symboles en forme de libellule, un + un égal deux et on comprendra que Grace et Rainier sont appelés à être deux ennemis acharnés, avec le pouvoir et la menace représentée par les dragons au centre de tout ça. Parmi les autres amis de Malikai, le preview nous révèle aussi l’existence de Benoist, un cyborg black capable d’empathie avec les machines, ce qui semble assurer que malgré ses racines dans la légende des dragons, l’histoire gardera un lien constant avec la technologie… Soulfire semble constituer une évolution dans les contextes jusque là arpentés par Mike Turner dans le sens où l’action, mise au point par Jeph Loeb, ne semble plus autant reposer sur un personnage central comme cela pouvait être le cas pour sa Fathom pre-Aspen. Pour autant Soulfire ne devrait pas trop dépayser les fans de Fathom car il y a un certain nombre de points de concordances au niveau de l’ambiance. Quand Rainier arpente les couloirs du temple asiatique, on pourrait tout aussi bien être dans le prologue d’une aventure de Fathom. Ca ne détonnerait pas. Et comme nous l’avons vu, Grace jouera sans doute le rôle de la pin-up sur pas mal de couvertures de la série et/ou de ses suites éventuelles. Ceux qui ont été déjà convaincus par Fathom devraient donc se laisser séduire sans trop de problème (et si vous détestez Fathom et Mike Turner alors j’ai un peu envie de vous demander ce que vous faîtes à lire ça). Pour les autres, Ekos pourrait bien être un bon moyen de redécouvrir le trait de Turner. Ekos Ekos (tient, le titre n’est pas Michael Turner’s Ekos ?) pourrait bien être un tournant dans la carrière de Turner, c’est à dire pour lui le moyen d’échapper à cette logique de la bimbo sur les couvertures. Logique qui donne pas mal de munitions à une partie de ses détracteurs, qui assimilent peut-être un peu vite le positionnement de l’histoire (c’est sûr que Fathom ne se serait pas si bien vendu si le protagoniste principal avait été masculin) et le dessin. Que certains soient allergiques à son style, de la même manière que d’autres l’adorent, soit. Mais bien souvent la critique des Anti-Turner commencent par des commentaires sur les tours de poitrines ou de hanches de ses héroïnes et… bon, ce sont des comics après tout et on sait très bien à quoi s’attendre en en ouvrant un. Les « canons » habituels des filles dans les comics ne sont pas très exactement basés sur la silhouette de Laurence Boccolini et s’il faut en faire la critique à Michael Turner, d’accord mais alors c’est une croix qu’il n’est pas le seul à porter (un jour il faudra qu’on parle de Jack Kirby et de Big Barda). Mais tout ça nous entraîne bien loin d’Ekos. Ekos, donc, qui pourrait bien symboliser un changement de car dans la trajectoire Turnerienne. En effet sur toute la distribution des personnages présentés dans le preview d’Ekos, il n’y a pas… une femme ! Non seulement les principaux héros ne sont même pas humains et n’ont pas la même anatomie que nous mais il n’y a pas l’incontournable bombe sexuelle qu’on associait jusqu’ici aux séries de Turner. Les humains dans l’histoire, ce sont les bad guys. Ce sont les envahisseurs venus coloniser la planète sur laquelle habite les héros, un peu un Starship Troopers vu de l’autre côté. Cette fois le contexte est résolument SF. Les créatures ont l’air sortie de Dark Crystal et il faut s’attendre à un certain dépaysement. De manière assez intéressante cela pousse Turner à être plus inventif non pas seulement dans le look de ses personnages mais aussi dans les décors, les environnements de la série. Des chutes genre Niagara jusqu’à l’observatoire presque « steampunk » du vieux Zenn, ce contexte alien pousse Turner à inventer la cartographie d’un nouveau monde à chaque nouvelle page. Alors qu’il est peut-être plus conventionnel de ce côté là sur Soulfire… Xavier Fournier ![]() ![]()
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Message modifié le 13/09 à 10:35:28 par Ekos_soulfirE. |
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| Yogi inscrit le 28/09/2003 ![]() |
jkiff le style graphik.. |
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| Ekos_soulfirE Administrateur inscrit le 12/09/2003 ![]() |
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| Ekos_soulfirE Administrateur inscrit le 12/09/2003 ![]() |
Le site n'est pas mal fait en passant, bien que encore vide |
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